Doyle reviewed Roma Aeterna by Robert Silverberg
None
3 stars
Se lit très bien, pas désagréable pour les vacances pour qui a la hype facile comme moi pour de l'uchronie antiquisante. MAIS
Après les trois premières périodes/chapitres, j'étais au bord de l'abandon du binz pour sa haute prévisibilité - ce qui s'est parfois arrangé par la suite, mais je reste vraiment accablé par les descriptions aussi sexualisantes que gênantes de toutes les femmes (le 1er récit étant le pire, gloups). Les personnages eux-mêmes ne semblent pas savoir décrire leurs rencontres autrement que sous le prisme de descriptions caricaturalement racistes.
Déception supplémentaire - même si je n'attendais pas grand chose à vrai dire - on n'apprendra quasiment rien de cette Roma AEterna que la succession d'empereurs et de consuls républicains, rien donc sortant de "l'histoire des grands hommes" et aucune explication de l'apparition soudaine d'une société de consommation qui fait que Rome serait dans la modernité encore blindée de voitures individuelles.
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Se lit très bien, pas désagréable pour les vacances pour qui a la hype facile comme moi pour de l'uchronie antiquisante. MAIS
Après les trois premières périodes/chapitres, j'étais au bord de l'abandon du binz pour sa haute prévisibilité - ce qui s'est parfois arrangé par la suite, mais je reste vraiment accablé par les descriptions aussi sexualisantes que gênantes de toutes les femmes (le 1er récit étant le pire, gloups). Les personnages eux-mêmes ne semblent pas savoir décrire leurs rencontres autrement que sous le prisme de descriptions caricaturalement racistes.
Déception supplémentaire - même si je n'attendais pas grand chose à vrai dire - on n'apprendra quasiment rien de cette Roma AEterna que la succession d'empereurs et de consuls républicains, rien donc sortant de "l'histoire des grands hommes" et aucune explication de l'apparition soudaine d'une société de consommation qui fait que Rome serait dans la modernité encore blindée de voitures individuelles.
Et une couverture vraiment...