« Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil. Aujourd’hui c’est la fin. Nous nous sommes séparés. Pourtant je continuerai, moi Toubib, à tenir ces annales. Et, qui sait ? ceux à qui je dois les ramener y trouveront peut-être quelque intérêt. Le cœur ne bat plus mais des spasmes agitent encore les membres. La Compagnie noire est morte de fait mais son nom survit. Et nous, ô dieux impitoyables, restons pour mesurer le pouvoir des noms. La route du Sud est devant nous. » S’engage une longue et rude pérégrination. Or dans le Sud règnent les redoutables Maîtres d’ombres.
« Nous sommes la dernière des compagnies franches de Khatovar. Nos traditions et nos souvenirs ne vivent que dans les présentes annales et nous sommes les seuls à porter notre deuil.
Aujourd’hui c’est la fin. Nous nous sommes séparés. Pourtant je continuerai, moi Toubib, à tenir ces annales. Et, qui sait ? ceux à qui je dois les ramener y trouveront peut-être quelque intérêt. Le cœur ne bat plus mais des spasmes agitent encore les membres. La Compagnie noire est morte de fait mais son nom survit. Et nous, ô dieux impitoyables, restons pour mesurer le pouvoir des noms.
La route du Sud est devant nous. »
S’engage une longue et rude pérégrination. Or dans le Sud règnent les redoutables Maîtres d’ombres.
This is the middle book of the trilogy and did feel like a middle book to me. Although the story does progress, and the characters are a bit more developed than in the first book, a lot of it still felt kind of like filler.